Une histoire vraie défendue par Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, également présente à Vienne, Grenoble et Lyon
Il y a des dossiers que l’on n’oublie pas.
Des dossiers qui rappellent que derrière chaque procédure, derrière chaque article de loi, il y a une personne, une blessure, une vie bouleversée.
C’est précisément ce qui est arrivé à mon client, ouvrier d’usinage consciencieux, victime d’un accident du travail que tout le monde savait… inévitable.
Une machine dangereuse que tout le monde redoutait
Lorsque mon client pousse pour la première fois la porte du cabinet de Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat en droit du travail à Bourgoin‑Jallieu, Vienne, Grenoble et Lyon, son récit est à la fois clair et révoltant.
Il travaille chaque jour sur une machine de recoupe munie d’une lame. Une machine dont le système de protection ne fonctionne plus depuis des années.
Tout le monde le sait dans l’atelier. Personne n’agit. Et l’employeur, parfaitement conscient du danger, laisse faire.
Un matin, ce qui devait arriver arrive : le mors de serrage descend brutalement sur la main de mon client. Le geste pour arrêter la machine est trop tardif. Malgré ses gants de sécurité, deux doigts sont écrasés, et son majeur doit être amputé.
Son accident du travail est reconnu. Mais la reconnaissance ne répare pas tout. Mon client souffre, ne dort plus, perd pied. Et il se demande, comme tant d’autres : « Est‑ce que quelqu’un va réellement répondre de ce qui m’est arrivé ? »
La décision : agir pour faire reconnaître la faute inexcusable de l’employeur
Après l’avoir écouté longuement, humainement, j’ai rapidement compris qu’il ne s’agissait pas d’un simple accident, mais d’un accident prévisible.
Je lui propose alors d’engager une procédure en faute inexcusable de l’employeur, afin qu’il obtienne une réparation intégrale de ses préjudices.
Pour cela, une stratégie claire s’impose
Réunir les preuves
Je lui demande d’interroger ses collègues pour obtenir des témoignages sur :
- les circonstances exactes de l’accident,
- la panne ancienne et connue du système de sécurité.
Cette étape est essentielle — et souvent délicate, car les salariés ont peur de témoigner tant qu’ils sont encore en poste.
Déposer plainte
Ce dépôt permet d’établir officiellement que l’employeur a laissé perdurer une situation dangereuse.
Lancer le recours
Face à nous, l’employeur conteste vigoureusement.
J’appuie alors ma démonstration sur l’article L. 4121‑1 du Code du travail, rappelant l’obligation de sécurité de résultat. Un employeur doit assurer la sécurité de ses salariés. S’il connaît le danger — ou aurait dû le connaître — il répond de ses manquements.
Une recherche approfondie de jurisprudence me permet de citer de nombreux précédents où des entreprises ont été condamnées pour des machines dangereuses mises à disposition de leurs salariés.
L’employeur tente alors de renvoyer la faute sur le salarié, prétextant une prétendue négligence.
Mais là encore, les faits parlent :
✔️ mon client portait tous ses équipements
✔️ il avait déjà signalé à plusieurs reprises le danger
✔️ aucune réparation n’a jamais été effectuée
Le rôle de Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, en tant qu’Avocat, est alors de mener une analyse juridique complète et minutieuse, point par point, pour démontrer à la fois la réalité de la faute de l’employeur et pour protéger mon client des accusations injustifiées.
L’expertise médicale : étape décisive
Lorsque le jugement tombe, c’est un immense soulagement. La faute inexcusable de l’employeur est reconnue. Une expertise médicale est ordonnée.
J’accompagne mon client durant tout le processus, poste de préjudice par poste de préjudice, afin que rien ne soit oublié : déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique, impact sur son travail, perte de qualité de vie…
Plus de 15 000 € pour reconstruire une vie amputée
À l’issue de la procédure, grâce à ce travail rigoureux et humain, mon client obtient plus de 15 000 € d’indemnisation.
À ses yeux, ce n’est pas seulement une somme. C’est la reconnaissance que ce qu’il a vécu n’était pas normal. Que sa douleur, son angoisse et son avenir amputé méritaient justice.
Il repart soulagé, apaisé, et surtout, reconnu.
Ce que cette histoire doit vous alerter, vous, salarié
Ce cas n’est malheureusement pas isolé.
Et si vous êtes victime d’un accident similaire, voici ce que Maître Adélaïde FREIRE MARQUES vous conseille :
✔️ 1. Réunissez immédiatement les témoignages
Ne tardez pas : les collègues hésitent ensuite par peur des représailles.
✔️ 2. Conservez tous vos documents médicaux
Ils sont indispensables pour le chiffrage du préjudice.
✔️ 3. Signalez tout danger à l’inspection ou médecine du travail
Un simple signalement peut empêcher un drame.
✔️ 4. Consultez un avocat sans attendre
Un dossier bien accompagné est un dossier mieux défendu.
En conclusion : vous n’êtes pas seul
Derrière chaque machine défectueuse, chaque blessure, il y a un homme, une femme, une famille.
Et derrière vous, il peut y avoir un avocat qui vous écoute, qui vous comprend et qui se bat pour vous.
Si vous êtes victime d’un accident du travail, si vous pensez que votre employeur n’a pas respecté ses obligations, n’hésitez pas à consulter Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, également présente à Vienne, Grenoble et Lyon.
Parce que votre sécurité n’est pas une option. Parce que votre vie mérite d’être protégée. Parce que la justice, parfois, commence par un mot : oser.




