Vendre sa maison devrait être une étape sereine. Pour mes clients, ce fut au contraire le point de départ d’une procédure lourde, anxiogène et financièrement risquée.
Deux ans après la vente de leur pavillon des années 80, ils se sont retrouvés assignés par leurs acquéreurs, qui réclamaient plus de 70 000 € au titre d’un prétendu vice caché affectant la piscine.
Une demande démesurée, d’autant plus incompréhensible que la piscine avait toujours fonctionné et que le défaut invoqué était visible dès le jour de la vente.
Une piscine ancienne, connue pour sa fragilité, au cœur du litige
La maison vendue par mes clients était équipée d’une piscine d’environ 30 ans. Depuis plusieurs années, une fissure était apparue sur le haut du liner. Rien de spectaculaire, rien de dissimulé non plus.
Mes clients avaient colmaté cette fissure et surveillaient son évolution, comme on le fait souvent avec des équipements anciens. Ils en avaient d’ailleurs parlé oralement aux acquéreurs avant la vente, en précisant qu’il convenait de surveiller la fissure et, si nécessaire, de refaire le joint tous les un à deux ans.
Lorsque les acheteurs ont signé l’acte de vente, la fissure était apparente. Ils achetaient une maison avec une piscine ancienne, en parfaite connaissance de son état. Pourtant, deux ans plus tard, ils ont décidé d’engager une action en justice, soutenant l’existence d’un vice caché et demandant une indemnisation supérieure au coût d’une piscine neuve.
Une clause de non-garantie au centre de la stratégie de défense
Lorsque mes clients sont venus consulter Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu mais exerçant également à Vienne, Grenoble ou Lyon, leur inquiétude était immense.
Être menacé d’une condamnation à 70 000 € pour un bien vendu deux ans auparavant est une perspective particulièrement déstabilisante. Mon premier axe de défense a consisté à recentrer le débat juridique sur l’essentiel : la clause de non‑garantie des vices cachés insérée dans l’acte de vente.
Cette clause, extrêmement fréquente dans les ventes entre particuliers, protège le vendeur sauf à démontrer une chose précise : qu’il avait connaissance du vice et qu’il l’a sciemment dissimulé à l’acquéreur.
Toute la procédure s’est donc cristallisée autour de cette question fondamentale.
Une fissure visible et connue des acquéreurs
Pour contrer l’argument de la dissimulation, Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a établi que la fissure était parfaitement visible, même pour un profane. Un vice apparent ne peut, par définition, être qualifié de vice caché.
Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a également exploité un courrier essentiel envoyé par les acquéreurs eux‑mêmes. Dans ce document, ils reconnaissaient avoir discuté de la fissure avant la vente. Ils reprochaient simplement à mes clients de ne pas leur avoir indiqué qu’un entretien régulier était nécessaire.
Or ce courrier, loin de servir leur thèse, confirmait au contraire l’absence totale de défaut d’information. Il prouvait que le sujet avait été abordé et que les acquéreurs avaient contracté en connaissance de cause.
Une piscine fonctionnelle jusqu’à la vente
Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a ensuite démontré qu’avant la vente, la piscine ne présentait aucun dysfonctionnement. Elle était utilisée normalement, sans fuite.
Une vidéo familiale prise pendant l’été précédant la signature, intervenue en septembre, montrait clairement la piscine en fonctionnement, avec la famille de mes clients en train de s’y baigner.
Cette pièce a permis d’ancrer la réalité technique du dossier : rien n’était défectueux au moment de la vente, et donc rien n’était caché.
Quand la mauvaise foi des acquéreurs apparaît au grand jour
L’instruction du dossier a également permis de mettre en évidence un élément déterminant : après l’achat, les acquéreurs ont laissé la piscine vide pendant plus de treize mois.
Cette abstention prolongée a nécessairement entraîné des mouvements de terre, particulièrement préjudiciables à une structure ancienne et connue pour sa fragilité. Ils ne pouvaient ignorer qu’une piscine de trente ans exigeait un minimum d’entretien.
Cette dégradation postérieure à la vente a renforcé l’idée que les désordres invoqués trouvaient leur origine dans leur propre comportement, et non dans un prétendu vice existant antérieurement.
La tentative risquée de requalification en vendeur-constructeur
À court d’arguments, les acquéreurs ont tenté une dernière manœuvre juridique, bien plus technique.
Ils ont soutenu que mes clients, en colmatant et rejoignant la fissure, seraient devenus des vendeurs‑constructeurs, soumis à la responsabilité décennale de l’article 1792 du code civil.
Cette thèse, si elle avait prospéré, aurait effectivement pu faire tomber la clause de non‑garantie.
Entretien ou ouvrage : une frontière juridique décisive
Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a alors développé une argumentation précise, nourrie par une recherche approfondie de jurisprudence.
Refaire ponctuellement un joint ou colmater une fissure ne constitue pas la réalisation d’un ouvrage, mais un acte d’entretien courant. Assimiler ce type d’intervention à un ouvrage aurait conduit à une extension déraisonnable de la responsabilité du vendeur.
L’enjeu était réel, car le revêtement de la piscine participe à son étanchéité. La frontière était donc fine.
C’est par un travail minutieux d’analyse des décisions rendues dans des situations comparables que Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a pu convaincre le tribunal que ses clients n’avaient jamais endossé la qualité de constructeur.
Une décision judiciaire qui confirme la stratégie adoptée
Après plusieurs mois de procédure, le tribunal a pleinement suivi le raisonnement de Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu. Les demandes adverses ont été rejetées dans leur intégralité.
Le juge a retenu qu’il n’existait aucun vice caché en raison du caractère apparent de la fissure, qu’aucune dissimulation ne pouvait être reprochée aux vendeurs et que les travaux réalisés relevaient de l’entretien, excluant toute qualification de vendeur‑constructeur.
Ce dossier n’était pas gagné d’avance. C’est précisément la rigueur de l’analyse juridique, l’exploitation fine des pièces et la maîtrise de la jurisprudence qui ont permis d’éviter à mes clients une condamnation lourdement injustifiée.
Ce qu’il faut retenir avant de vendre un bien immobilier
Ce cas illustre une réalité que Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, rappelle souvent à ses clients.
Lors d’une vente immobilière, il ne faut jamais rien cacher, même lorsque l’on pense être protégé par une clause de non‑garantie des vices cachés. Plus un défaut est évident, plus il sera facile pour un acquéreur de soutenir que le vendeur ne pouvait pas l’ignorer, avec le risque de voir la clause écartée.
Mettre les informations par écrit, accepter parfois une légère négociation du prix et conserver la preuve des échanges permet bien souvent d’éviter des contentieux longs, coûteux et angoissants. Cela est encore plus vrai lorsqu’il y a eu des réparations ou des interventions sur un élément du bien.
Consulter Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, avant une vente peut également s’avérer précieux. Cela permet de déterminer quelles informations transmettre, comment les formaliser et comment sécuriser juridiquement la transaction, sans nécessairement subir une baisse excessive du prix.
En droit immobilier, l’anticipation reste la meilleure protection.
L’accompagnement d’un avocat engagé et stratège en droit immobilier
Ce dossier illustre pleinement la manière dont Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, exerce son métier d’avocat en droit immobilier.
Au‑delà des textes, ce sont souvent les détails factuels, la chronologie précise des événements et l’exploitation intelligente des pièces qui font la différence. Dans cette affaire, il n’existait aucune solution toute faite.
Chaque argument adverse devait être déconstruit méthodiquement, sans approximation, en anticipant les risques juridiques réels, notamment celui d’une requalification en vendeur‑constructeur.
L’intervention de Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, a consisté à bâtir une stratégie globale dès l’origine, en identifiant les points de fragilité du dossier, en valorisant les éléments de preuve existants et en menant une recherche jurisprudentielle approfondie sur des questions techniques rarement tranchées de façon automatique par les tribunaux.
La ligne de défense n’a jamais varié : démontrer que mes clients avaient agi en toute transparence, sans dissimulation, et qu’ils ne pouvaient juridiquement être tenus responsables de désordres apparus bien après la vente.
Une défense fondée sur la précision juridique et l’analyse approfondie des faits
Ce travail s’est inscrit dans la durée. Il a demandé du temps, de la rigueur et une implication constante, car l’enjeu financier et émotionnel pour mes clients était considérable.
Être avocat dans ce type de contentieux, c’est aussi savoir rassurer, expliquer, rendre lisible une procédure judiciaire souvent anxiogène, tout en menant un combat technique exigeant.
La décision rendue par le tribunal n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une défense structurée, d’une connaissance fine du droit de la vente immobilière, des mécanismes du vice caché et de la responsabilité décennale, mais aussi d’une capacité à utiliser chaque élément factuel avec justesse et cohérence.
Une approche humaine au service de la sécurité juridique des clients
Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, accorde une importance particulière à l’accompagnement humain de ses clients. Derrière chaque dossier, il y a une histoire, des inquiétudes légitimes et parfois des années d’économies mises en jeu.
C’est pourquoi Maître Adélaïde FREIRE MARQUES, Avocat à Bourgoin‑Jallieu, conçoit son rôle comme celui d’un partenaire juridique de confiance, capable d’intervenir aussi bien en amont d’une vente qu’en défense devant les juridictions.
Ce dossier rappelle à quel point une stratégie bien pensée peut faire la différence entre une condamnation lourde et un rejet total des demandes adverses. Il démontre également qu’une clause de non‑garantie des vices cachés n’est jamais un simple automatisme, mais un outil juridique qui doit être défendu avec précision et compétence.
Avocate à Bourgoin‑Jallieu, Maître Adélaïde FREIRE MARQUES intervient régulièrement en droit immobilier, tant en conseil qu’en contentieux, avec une exigence constante : sécuriser les opérations de mes clients et défendre leurs intérêts avec détermination, technicité et transparence.
Chaque dossier mérite un engagement total, et c’est cette conviction qui guide mon travail au quotidien.




